juin 15, 2024

Bukavu : hommage à Maria Masson, une vie dédiée aux autres

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Des centaines de personnes se sont réunies ce mardi 4 jui 2024 à la cathédrale Notre-Dame de la Paix de Bukavu pour rendre un dernier hommage à Mademoiselle Maria Masson, décédée le 31 mai dernier à l’âge de 82 ans.

Maria Masson était une femme discrète mais d’une grande bonté. Elle a consacré sa vie à aider les autres, en particulier dans les domaines de la santé et de l’éducation.

Monseigneur François Xavier Maroy, archevêque de Bukavu, a présidé la messe de funérailles. Il a souligné les qualités exceptionnelles de Maria Masson, qui était pour lui une source d’inspiration et un modèle à suivre.
Maria Masson laisse derrière elle un héritage précieux. Elle a contribué à la création de nombreux hôpitaux, maternités, centres de santé et d’autres œuvres sociales dans la province du Sud-Kivu.

Son décès est une grande perte pour la communauté de Bukavu. Mais son exemple continuera à inspirer les générations futures.

Pour Mathilde Muhindo Mwamini, auxiliaire de l’apostolat dans l’archidiocèse de Bukavu et collaboratrice de cette dame, montre que Maria Masson était une femme d’exception qui a marqué de son empreinte la vie de nombreuses personnes. Son dévouement, sa compassion et sa générosité resteront à jamais gravés dans les mémoires.

« Je dirais que après avoir entendu tous les hommages en la personne de maria Masson je suis restée sans mot elle était une femme discrète, de compassion,verite et aimable elle accueillait tout le Monde sans discrimination orienter les jeunes à trouver du travail, «  a-t-elle déclaré.

Maria Masson est née en 1942, en pleine guerre, dans le petit village de Thirimont, dans l’entité de Waimes en Belgique.En 1980, elle répond à un appel du diocèse de Bukavu, la capitale de la province du Sud-Kivu, un pays qu’on appelait encore Zaïre. En 1982, elle devient responsable de l’action médicale du BDOM, le Bureau diocésain des oeuvres médicales de Bukavu. Depuis trente ans, Maria et le bureau diocésain ont contribué à la création de douze hôpitaux, de vingt-cinq maternités, de cent centres de santé, d’un centre de prise en charge des sidéens et bien d’autres œuvres.

Emerciane Balezi

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